Opinions

Les Émiratis peuvent intervenir dans les conflits de la région, installer des dictateurs et organiser des coups d’État. Ils peuvent appliquer une force maximale. Mais ils ne gouverneront jamais avec le consentement d’autrui

- David Hearst

Le partenariat entre les Houthis et Saleh était sans aucun doute une entente de convenance, mais une éventuelle scission constituerait un développement majeur dans le conflit

Hannah Porter

En se mêlant de la politique de la familiale royale qatarie, les Saoudiens jouent avec le feu et risquent de se brûler les doigts. Doha pourrait en effet retourner contre eux le jeu tribal qu’ils ont commencé

Madawi Al-Rasheed

Le traitement réservé aux Frères musulmans par les gouvernements du Golfe semble varier en fonction du niveau de participation politique autorisé et de la mesure dans laquelle ces régimes les jugent liées à des mouvements d’opposition plus larges

Courtney Freer

L’EI n’est pas un spectre venu nous hanter depuis un passé lointain. Les racines de son théâtre de violence apocalyptique s’inscrivent profondément dans le sol moderne

Jad Bouharoun

Une grande partie du public semble penser que l'islam radical est la cause du terrorisme. Or, la psychologie qui sous-tend la violence relève de bien davantage qu'une simple religion

Wael Haddara

Dans une tentative désespérée d’empêcher sa propre mise en examen, Netanyahou a ressuscité la rhétorique de droite radicale qui l’a élu il y a vingt ans. De graves conséquences pourraient s’ensuivre

- Meron Rapoport

Ce 20 août marque le 61e anniversaire du Congrès de la Soummam, à l’origine de la révolution algérienne. Il fut porté par un mouvement respectueux d’une Algérie aux identités multiples, aujourd’hui écrasée par le modèle de l’État-nation « arabo-islamiste »

Nourredine Bessadi

Tant qu’au Yémen, Riyad exige une défaite des Houthis qui ne profite pas à al-Islah, l’opération du royaume est condamnée à l’échec. Mais il existe une autre façon de mettre fin à cette guerre

Ahmad Salah El Din

Le limogeage du Premier ministre a montré que ni le chef de l’État, ni les institutions ne en sont mesure d’arbitrer. Les décisions se font ailleurs. Et à défaut d’un accord sur l’identité du prochain président, Abdelaziz Bouteflika est maintenu

Abed Charef