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Coronavirus : suivez l’actualité dans la région MENA

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Coronavirus : suivez l’actualité dans la région MENA
L’épidémie du nouveau coronavirus bouleverse une région déjà sous tension. Suivez sur ce fil les derniers développements au Maghreb et au Moyen-Orient

Mises à jour du direct

Maroc : inquiétude et critiques face à la hausse des infections au coronavirus
4 semaines ago
Des travailleurs du ministère marocain de la Santé manifestent pour protester contre l’annulation des vacances, à Tanger, le 11 août 2020 (AFP)
Des travailleurs du ministère marocain de la Santé manifestent pour protester contre l’annulation des vacances, à Tanger, le 11 août 2020 (AFP)

Avec plus d’un millier de cas quotidiens depuis début août, la hausse des contaminations au nouveau coronavirus au Maroc alimente l’inquiétude et les critiques des médias locaux sur la gestion de la crise sanitaire.

« Le Maroc à rude épreuve », « spirale infernale », « peur sur les villes », « le gouvernement marche sur des cadavres »… Sous des titres chocs, la presse pointe un relâchement dans le respect des mesures de prévention, les multiples défaillances de la prise en charge des patients, le déficit de communication des autorités ou les contradictions d’une stratégie globale largement déléguée aux responsables sécuritaires. 

La semaine dernière, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a mis en garde contre la « tendance à la hausse » des contaminations, des cas graves et des décès, appelant le royaume « à faire plus pour renverser la tendance ».

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Le Maroc a enregistré mercredi plus de 1 500 nouveaux cas et 29 décès, portant le bilan à 46 313 infections, dont 743 décès et 31 576 guérisons.

Pour lutter contre la propagation du virus, plusieurs quartiers ont été bouclés à Tanger, Casablanca, Marrakech ou Rabat, avec déploiement de blindés, de barrages routiers et de patrouilles de contrôle. De nouvelles mesures de restrictions sont attendues jeudi, selon une source au ministère de l’Intérieur.

200 anesthésistes réanimateurs dans le secteur public

La capitale économique « Casablanca bat tous les records » de contaminations « et la situation empire de jour en jour », a constaté mercredi le site semi-officiel 360 en soulignant « le nombre affolant de cas détectés post-mortem ». 

À Marrakech, des activistes et des professionnels de la santé ont lancé deux hashtags (#Sauvez_Marrakech et #Marrakech_étouffe) pour alerter sur la situation sanitaire déplorable de la ville et sur l’effondrement économique lié au déficit touristique depuis la fermeture des frontières.

Sous le feu des critiques, le ministre de la Santé, Khalid Ait Taleb, s’est rendu sur place en urgence mercredi soir et a promis de « rationaliser les structures hospitalières » et de « restructurer » la prise en charge des patients infectés, selon l’agence officielle MAP.  

« Nous payons le prix d’un déconfinement sans respect des mesures barrières, mais aussi celui de tous les problèmes dont souffre notre système de santé qui ne détecte les nouveaux cas que très tardivement », a estimé le médecin chercheur en politiques sanitaires, Tayeb Hamdi, dans un récent entretien avec le site Goud.ma.

Si les autorités ont augmenté à 3 000 le nombre de lits en réanimation et acquis des lots de respirateurs artificiels, le site Médias24 pointe lui la « pénurie de ressources humaines », avec seulement 200 anesthésistes réanimateurs dans le secteur public. 

« Le système sanitaire souffre actuellement d’un manque » de personnel, a reconnu fin juillet lui-même le ministre de la Santé, Khalid Ait Taleb, tout en pointant une situation épidémiologique « inquiétante ».

Doutes autour la réalité des chiffres officiels 

Aux louanges quotidiennes de mise dans les médias locaux au début de la pandémie ont succédé des rafales de critiques.

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Ainsi, un cafouillage sur les congés du personnel médical, autorisé à s’absenter puis rappelé en urgence, a fait couler beaucoup d’encre.

La défiance est telle que des internautes doutent de la réalité des chiffres officiels de contaminations. Certains ne se font pas tester de peur d’être hospitalisés ou de perdre leur emploi mais d’autres ne parviennent pas à se faire dépister, selon des témoignages.

« Je suis diabétique et je suis venu me faire dépister, mais on m’a dit de rentrer chez moi car il n’y a pas de tests », s’indigne un homme dans une vidéo tournée par le site Rue20 à l’entrée d’un hôpital de Marrakech.

Les chiffres et les critiques sur la stratégie sécuritaire se sont emballés début août après la célébration de l’Aïd al-Adha, la grande fête musulmane du sacrifice traditionnellement marquée par des réunions familiales. 

L’annonce surprise de l’interdiction d’entrer et de sortir de huit villes, à la veille de la fête, a provoqué un mouvement de panique sur les routes du pays sans pour autant dissuader les Marocains de renoncer aux retrouvailles traditionnelles.

Si depuis, certains médias appellent à des mesures sécuritaires « vigoureuses » pour éviter « un scénario catastrophe », d’autres évoquent la colère des personnes reconfinées, après trois mois de confinement sévère au printemps dernier.

Par Sophie Pons, à Rabat.

Liban : reconfinement après une forte hausse des cas
4 semaines ago
L’hôpital Saint-Georges de Beyrouth a été sérieusement endommagé par l’explosion du 4 août (AFP)
L’hôpital Saint-Georges de Beyrouth a été sérieusement endommagé par l’explosion du 4 août (AFP)

Les autorités libanaises ont décrété un reconfinement d’une durée de plus de deux semaines à partir de vendredi après une forte hausse des contaminations au nouveau coronavirus.

Un couvre-feu quotidien de 18 h à 6 h locales sera également imposé, a annoncé mardi le ministère de l’Intérieur alors que le pays a recensé officiellement jusqu’à présent un total de 9 758 cas, dont 107 décès.

L’aéroport international de Beyrouth fonctionnera en revanche normalement et les quartiers sinistrés par l’explosion du 4 août au port de Beyrouth seront exclus des mesures de restrictions, selon la même source. Les travaux de déblayage, de reconstruction et l’aide à la population pourront se poursuivre dans les secteurs dévastés.

Le reconfinement durera jusqu’au 7 septembre.

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Pendant cette période, les ministères et les institutions publiques resteront ouverts, avec seulement 50 % des fonctionnaires, selon le ministère.  

Ces deux dernières semaines, le Liban a enregistré des taux records de contaminations, dont un nouveau pic lundi, avec 456 cas et deux décès.

Le ministre de la Santé Hamad Hassan a averti que les hôpitaux de Beyrouth étaient désormais débordés de patients atteints de la maladie COVID-19 et d’un grand nombre de blessés de l’explosion au port. Le pays est « au bord du gouffre », a-t-il dit. 

Fin juillet, les autorités libanaises avaient annoncé un reconfinement temporaire en deux temps, mais la deuxième phase avait été annulée en raison de la gigantesque explosion ayant tué 177 personnes et blessé plus de 6 500 autres. 

Cette catastrophe s’ajoute à une crise économique inédite amplifiée par le nouveau coronavirus qui avait déjà mis à mal les hôpitaux du petit pays de plus de quatre millions d’habitants.  

L’Iran attend l’aval de l’OMS au vaccin russe pour l’acheter
4 semaines ago
L’Iranienne Melika pose à côté d’œuvres d’art sur le thème des masques dans la galerie Cama à Téhéran, le 1er août 2020 (AFP)
L’Iranienne Melika pose à côté d’œuvres d’art sur le thème des masques dans la galerie Cama à Téhéran, le 1er août 2020 (AFP)

L’Iran a indiqué mardi qu’il prévoyait d’acheter le vaccin contre le nouveau coronavirus développé par la Russie si l’Organisation mondiale de la santé donne son approbation à cette substance.

La Russie a annoncé le 11 août la mise au point du premier vaccin « assez efficace » contre le coronavirus, précisant depuis avoir produit les premières doses.

La République islamique, qui a signalé le 19 février ses premiers cas de la maladie COVID-19, est de loin le pays le plus touché du Proche et du Moyen-Orient avec près de 350 000 cas, dont près de 20 000 morts.

« Nous attendons la communauté internationale, y compris l’Organisation mondiale de la santé, [avant] que nous achetions le vaccin à la Russie », a indiqué Aliréza Zali, membre du Comité national de lutte contre la pandémie et coordinateur des opérations dans la capitale iranienne.

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« Pour que le vaccin soit utilisé, des organisations légitimes et indépendantes telles que l’Organisation mondiale de la santé doivent le commenter et l’approuver, ce qui n’est pas encore arrivé », a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse à Téhéran.

Une déclaration qui intervient alors que la porte-parole du ministère de la Santé Sima Sadat Lari a annoncé 168 décès supplémentaires liés au virus au cours des dernières 24 heures, portant le bilan national à 19 972 morts.

En outre, 2 385 nouveaux cas de contamination ont été recensés sur la même période, ce qui porte à 347 835 personnes infectées au total dans le pays.

« Après l’approbation scientifique du vaccin, nous négocierons avec la Russie afin d’obtenir le vaccin », a fait savoir M. Zali.

La République islamique fait face depuis fin juin à une nette augmentation de la mortalité quotidienne due au virus, ce qui a obligé le gouvernement à rendre le port du masque obligatoire dans les lieux clos.

Pour endiguer la propagation de la maladie, l’Iran a pris diverses mesures de restrictions, sans jamais imposer de confinement ni de quarantaine.

Nouvelles restrictions au Maroc face au regain de l’épidémie
4 semaines ago
Des membres des forces auxiliaires du ministère de l’Intérieur patrouillent dans le district de Takadoum, à Rabat, le 17 août 2020 (AFP)
Des membres des forces auxiliaires du ministère de l’Intérieur patrouillent dans le district de Takadoum, à Rabat, le 17 août 2020 (AFP)

Plusieurs plages proches de Rabat ont été fermées mardi, avec mise en place de barrages routiers et horaires restreints des commerces, en raison de la recrudescence de l’épidémie de nouveau coronavirus au Maroc, a-t-on appris auprès des autorités locales marocaines.

Ces nouvelles mesures ont été prises avant un long week-end férié, les plages en question connaissant une affluence particulièrement forte. Les plages de la capitale marocaine et de Salé, ville voisine, étaient déjà fermées, selon la même source.

Par ailleurs, deux quartiers de Casablanca, la capitale économique du pays, sont bouclés depuis lundi. Certains commerces, marchés locaux et cafés sont fermés.

Le royaume connait depuis fin juillet une hausse inquiétante des infections de COVID-19, avec plus de 1 000 nouveau cas enregistrés chaque jour. Le dernier bilan du ministère de la Santé fait état de 43 558 cas de contamination, dont 681 décès.

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La semaine dernière, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a mis en garde contre cette « tendance à la hausse » des cas au Maroc depuis la levée, en juin, d’un confinement très strict de trois mois.

Des quartiers de grandes villes marocaines comme Marrakech, Tanger, Fes ou Rabat ont déjà été reconfinés. Les déplacements y sont strictement contrôlés et les forces de l’ordre patrouillent pour inciter la population à porter des masques et à respecter les mesures de distanciation physique.

Très critiqué dans les médias et sur les réseaux sociaux pour sa gestion de la crise sanitaire, le ministre marocain de la Santé Khalid Ait Taleb a annoncé lundi que le pays allait participer à des essais cliniques pour « obtenir des vaccins en quantité suffisante […] et assurer le transfert du savoir afin de garantir une autosuffisance » de production.

Il n’a donné aucune précision sur ces essais cliniques, ni sur le type de vaccin, ni sur les laboratoires ou le pays partenaire.

Dans ce pays de 35 millions d’habitants, la crise économique liée à la pandémie et à la sècheresse frappe durement les Marocains les plus précaires et pourrait précipiter plus d’un million d’entre eux dans la pauvreté, selon une récente note du Haut-Commissariat au plan en charge des statistiques officielles.

Syrie : hausse des décès et des cas de coronavirus parmi les médecins
1 mois ago
Le ministère de la Santé syrien a mis en garde contre une « propagation de l’épidémie dans les villes » (AFP)
Le ministère de la Santé syrien a mis en garde contre une « propagation de l’épidémie dans les villes » (AFP)

Les territoires sous contrôle du régime en Syrie ont connu une hausse des décès et des cas de contamination au nouveau coronavirus parmi les médecins, en particulier dans les hôpitaux de Damas, ont rapporté lundi plusieurs sources médicales.

Depuis déjà près de deux semaines sur les réseaux sociaux, médecins et militants s’inquiètent d’une explosion du nombre de patients atteints par la maladie COVID-19. 

Ils craignent que la Syrie ne soit incapable de juguler la pandémie, le secteur de la santé étant frappé de plein fouet par le conflit meurtrier qui ravage le pays depuis 2011, avec notamment des hôpitaux sous-équipés ou endommagés.

Depuis le 25 juillet, le syndicat des médecins de Damas a publié sur Facebook les noms et photos de 31 médecins décédés « en luttant contre le coronavirus », certains résidant à l’étranger.

#الكادر_الطبي في مواجهة #فيروس #كورونا الدكتور خالد خليل زركلي الدكتور سهيل سليم مطانيوس الدكتور رياض عصيدة الدكتور عماد...

Posted by ‎نقابة أطباء دمشق‎ on Friday, August 7, 2020

Dernière publication de la page Facebook du syndicat des médecins de Damas énumérant les praticiens décédés des suites de la maladie Covid-19

Un médecin de Damas s’exprimant a toutefois assuré à l’AFP, sous le couvert de l’anonymat, que la majorité des victimes se trouvent en Syrie et n’ont pas été soumises à un test de dépistage.

« Mais les symptômes qu’ils présentent nous font penser immédiatement à une mort due » au nouveau coronavirus, a-t-il dit.

Lundi, le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), citant des données du ministère syrien de la Santé, a fait état de 69 cas de contamination parmi les travailleurs de la santé.

Parmi eux, 48 se trouvent à Damas et 13 dans les environs, d’après la même source.

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« Cela met en évidence les risques particuliers auxquels sont confrontés les travailleurs de la santé », a mis en garde l’agence onusienne sur son compte Twitter.

« Des informations non vérifiées font état d’une augmentation des annonces de décès », a souligné OCHA.

Sur les réseaux sociaux, la page « Stéthoscope », très suivie et qui prodigue des conseils sur les moyens de se protéger face au virus ou de se soigner en cas de contamination, a elle recensé les noms de 55 médecins et pharmaciens décédés ces derniers jours. Toutefois, dix d’entre eux se trouvent à l’étranger.

Le ministère de la Santé, qui a jusqu’ici officiellement recensé 1 677 cas dont 64 décès, avait récemment reconnu ne pas toujours avoir « la capacité de mener des dépistages à grande échelle dans les différentes provinces ».

Il avait mis en garde contre une « propagation de l’épidémie dans les villes » alors que le pays ne dispose que de 25 000 lits d’hôpital.

Le doyen de la faculté de médecine de Damas, Noubough al-Awa, a récemment évoqué une situation « terrifiante », affirmant que « les hôpitaux publics sont pleins ».

Les hôpitaux de Beyrouth quasi saturés face au virus
1 mois ago
Des volontaires et des membres de la société civile assistent à une messe dominicale en plein air dans le quartier Mar Mikhael de la capitale libanaise Beyrouth le 9 août 2020 (AFP)
Des volontaires et des membres de la société civile assistent à une messe dominicale en plein air dans le quartier Mar Mikhael de la capitale libanaise Beyrouth le 9 août 2020 (AFP)

Les hôpitaux de Beyrouth sont quasi saturés face à l’afflux de patients atteints du nouveau coronavirus et le Liban est « au bord du gouffre » après l’explosion dévastatrice dans la capitale libanaise, a assuré lundi le ministre démissionnaire de la Santé Hamad Hassan.

Ces dernières semaines, le Liban a connu une hausse des infections au nouveau coronavirus. Le pays a enregistré dimanche un record de contaminations avec 439 nouveaux malades, portant le nombre total de cas de COVID-19 à 8 881 depuis le début de l’épidémie au Liban fin février, dont 103 décès.

« Les hôpitaux publics et privés de la capitale se retrouvent avec une capacité d’accueil très limitée, que se soit en matière de lits dans les unités de soins intensifs ou de respirateurs », a averti en conférence de presse le ministre Hamad Hassan.

Quatre hôpitaux « hors-service »

« Nous sommes au bord du gouffre, nous n’avons pas le luxe de prendre notre temps »

- Hamad Hassan, ministre démissionnaire de la Santé

« Nous sommes au bord du gouffre, nous n’avons pas le luxe de prendre notre temps », a-t-il averti, plaidant pour un nouveau confinement de deux semaines pour juguler la propagation de l’épidémie.

« Dans la capitale, les unités de soins intensifs et les départements hospitaliers aménagés pour lutter contre l’épidémie dans les hôpitaux publics sont pleins », avait indiqué plus tôt M. Hassan au micro de la radio La voix du Liban.

« Dans la plupart des hôpitaux privés qui accueillent des patients atteints du coronavirus, les lits en soins intensifs sont remplis », a-t-il également souligné.

Il a expliqué que quatre hôpitaux de la capitale qui accueillaient des cas de COVID-19 sont « hors-service » après l’explosion meurtrière dans le port de Beyrouth le 4 août qui a ravagé des quartiers entiers de la capitale.

La situation chaotique après l’explosion rend difficile l’instauration d’un confinement ou le respect des mesures de précaution, a averti M. Hassan.

Reconfinement provisoire

« Notre capacité à contrôler les comportements face au virus est plus limitée », a-t-il reconnu, citant notamment « les déplacements des familles dans les hôpitaux pour chercher des blessés ou des disparus » et la mobilisation dans la rue, où des dizaines de volontaires déblaient quotidiennement les décombres.

Le gouvernement avait décrété un reconfinement provisoire, annulé après l’explosion dévastatrice qui a fait plus de 177 morts et 6 500 blessés.

La déflagration a été provoquée par un incendie dans un entrepôt où étaient stockées selon les autorités 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium depuis des années.

La pandémie avait été maîtrisée dans un premier temps par les autorités libanaises qui ont imposé à la mi-mars un confinement largement suivi. Mais les cas sont repartis à la hausse au début de l’été avec la levée progressive des mesures.